Estimation d’un appartement à Rennes : comment l’étiquette énergétique fait varier le prix de 5 à 12 %

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Estimation d’un appartement à Rennes : comment l’étiquette énergétique fait varier le prix de 5 à 12 %

Depuis la mise en place du diagnostic de performance énergétique (DPE) obligatoire, la valeur d’un bien immobilier ne dépend plus uniquement de sa surface, de son emplacement ou de son état général. À Rennes, ville dynamique et étudiante en plein développement, l’étiquette énergétique joue un rôle de plus en plus déterminant dans l’estimation d’un appartement.

Pourquoi le DPE influence-t-il autant le prix de vente à Rennes ?

Le DPE, noté de A à G, est devenu un critère central dans la décision d’achat ou d’investissement. À Rennes, un appartement classé A ou B peut se vendre jusqu’à 12 % plus cher qu’un bien similaire classé F ou G. Cette différence s’explique par la hausse des coûts énergétiques, mais aussi par les nouvelles obligations légales : à partir de 2028, les logements classés G seront interdits à la location, ce qui pèse fortement sur leur attractivité.

Quels quartiers de Rennes sont les plus sensibles à ce critère ?

Les quartiers les plus recherchés comme Thabor-Saint-Hélier ou Sainte-Thérèse enregistrent les plus fortes variations de prix liées au DPE. Dans le centre, où l’offre est souvent composée d’immeubles anciens, les biens bien rénovés énergétiquement se démarquent fortement. L’estimation d’un appartement à Rennes y dépend alors autant de la classe énergétique que de la proximité avec le métro ou les écoles.

Faut-il rénover avant de vendre pour améliorer son DPE ?

Selon l’Ademe, une rénovation énergétique ciblée (remplacement des fenêtres, isolation des combles, chaudière performante) peut permettre un gain de deux classes et une plus-value moyenne de 7 à 10 % à la revente. À Rennes, où le marché reste tendu, cette stratégie peut faire la différence, notamment pour les T2 et T3.